Les Parisiens semblent réellement partis en vacances. Je n'ai pas compté le nombre de couverts, Christian s'en charge.
Il n'y a personnes dans les rues. Une sorte de nouvelle routine s'installe. C'est à la fois étrange et habituel.
Je me rappelle le premier été après le départ de Jean. Les nouveaux patrons avaient plein d'espoir. Ils sont partis depuis.
Tonnégrande et moi mangions tous les soir à la Comète. Sa femme était partie au pays. Quatre ans après, le monde a changé.
Les rues de Bicetre se vident.
La crise est réelle.
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